Tu m'as diit barre-tOii,
Ne reviiens surtOut pas.
J'aii vécu sans tOii,
J'aii fiinii par accepter de ne plus m'accrOcher à ce tOii et mOii.
AujOurd'huii tu es arriivé,
Et tOut a changé.
Tu m'as demandé de reveniir aurpès de tOii.
Eh biien nOn je ne veux pas.
Biien sûr je t'aiime c'est éviident,
Maiis je ne veux pas sOuffriir.
A chaque fOiis tu me mens.
A la place de te revOiir, j'auraiis prévéré mOuriir.
Je t'aiime, Ouii, c'est vraii je t'aiime de tOut mOn cOeur,
Et justement, c'est ça quii me faiit peur.
Tant de douleur, tant de frOiideur,
Tu as tOurné les talOns sans riien diire.
Je t'aiime, maiis laiisses-mOii,
Car cet amOur n'est pas réciiprOque.
Car cet amOur est en mOii, et pas en tOii,
Et puiis après tOut je m'en mOque.
Je suiis miieux sans tOii,
AlOrs laiisses-mOii.
TOut ça pOur diire que les garçOns ne valent pas le cOup que l'Ont verse des larmes pOur eux. Les garçOns se remplacent sOuvent, iil est vraii que les ciicatriices de l'amOur sOnt diiffiiciiles à panser... maiis iil faut tOujOurs se relever...
Car c'est en restant dans un amOur perdu, que l'On tOmbe, et qu'On ne se relève jamaiis...
iil arriive que l'Ont Oubliis jamaiis, maiis iil faut savOiir avancer, les garçOns peuvent se remplacer, maiis nOus, les fiilles, nOus sOmmes iiremplacables, et sii jamaiis On ne se sent pas de refaiire sa viie avec queqlu'un d'autre, alOrs iil faut avancer seules... car les fiilles gagnent tOujOurs. Et c'est ça, quii nOus rend sii iiremplacables.
Je dédiie ce pOème à une fiille de ma classe quii a été détruiite par l'amOur iil n'y a pas lOngtemps. Je luii sOuhaiite de tOut cOeur qu'elle liise ce pOème, car iil est faiit pOur tOutes les fiilles, maiis je l'aii faiit en pensant à elle, Diidiie, c'étaiit pOur tOii.